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LES DOULEURS
DU
SOLAR-PLEXUS *
Les vers poétiques en langue albanaise qui se trouvent dans la rubrique "Poèmes - juvéniles" de mon blog, mis sous le titre: "Les douleurs du solar-plexus http://solarplexus.over-blog.com/2-categorie-735879.html ,ont été écrits, il y a un plus de trente ans, dans l'obscurité de la vie totalitaire de mon pays. Elles
sont gardées en pleine clandestinité, dans le secret et sont présentées pour la première fois aux lecteurs albanais. ( Si l'auteur de ces vers avait osé faire cette action pendant le régime
stalinien, même dans un cercle limité d'amis, il risquait cinq à dix ans de prison. Plusieurs auteurs qui avaient écrit de tels vers ont connu ce cruel et tragique destin. ). A cette époque, je
tenais des notes et j'avais osé écrire ces vers. En fait, je lisais, en clandestinité Charles Baudelaire que j'ai "découvert" grâce à mon vieil ami, Primo Shllaku, et c'était sous son influence
que j'ai eu l'impulsion de commencer à écrire des poésies. Plusieurs de ces poésies font parties de mon "journal interdit",écrites vite fait et souvent sous l'effet des "spleens" de ce temps :
c'est pour cela que je voulais les nommer symboliquement "Les douleurs du solar plexus". C'est-à-dire un parallélisme symbolique, une sorte de "Fleurs de Nuit" en faisant allusion au chef d'œuvre
de Baudelaire "Les Fleurs du Mal". Parce que le Mal était là de manière permanente : cruel, macabre et cynique. C'est pour ce motif que ces vers sont l'expression d'un type de "Poème de Silence".
Elles sont l'expression de la tristesse et dans le même temps, sa voix et son cri. C'est pour cela que mes poésies "ont été l’autel où je les posais des vases avec mes Fleurs de Nuit" - comme
écrit mon ami Primo Shllaku, dans son recueil de poèmes "Fleurs de Nuit". Et c'est justement pour cette raison que ces poésies n'ont jamais vu la lumière du soleil ... Ce sont mes modestes
poèmes, poèmes d’amour, de révolte et de résistance, écrites pour n’être jamais publiées, pour mon plaisir, c'est-à-dire pour "moi-même". Poèmes nés dans la nuit, en cachette, dans l'obscurité
des jours, sans soleil ni lumière, dans le "spleen" d'une vie sans espoir, issue des regards interdits vers les frontières de l’étranger, bien gardée par des soldats armées de kalachnikov et
entourées de bunkers et de fers barbelés ...
SimBad
* Le Solar Plexus est le chakra du bien-être personnel. De notre ego, de notre
énergie émotionnelle pour être en harmonie avec soi et avec son entourage dans un esprit de tolérance. Ce feu, cette force, cette lumière et cette énergie dont il est le siège déterminent notre
personnalité et, par conséquent, notre place dans la société et nos réactions par rapport aux conventions, aux règlements et aux lois ainsi que notre sens de la hiérarchie. Le Chakra du Plexus
Solaire régit nos rapports avec le concept de pouvoir. Il laisse pénétrer la lumière qui va éclairer nos idées, nos conceptions, notre culture, nos instincts, nos sentiments, nos
émotions.
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Jamarbër Marko ( Photo de F.Velaj )
Diplômé en littérature et journalisme en 1974 à Tirana, il fut condamné à sept ans de prison l'année suivante, pour avoir exprimé son
mécontentement envers le Parti Communiste Albanais. Mais surtout pour être le fils de Petro Marko (1913-1991), ancien combattant de la Guerre d'Espagne et ancien résistant passé par les camps de
concentration : le romancier le plus talentueux de l'immédiat après-guerre fut plusieurs fois condamné, interdit de publication et interdit de lecture, et autant de fois "réhabilité", à cause
notamment de sa popularité que le Parti jugeait trop expansive à ses dépens. Jamarber, lui, sortit de prison en 1979, mais dut compléter sa peine en travaillant comme déchargeur dans une brigade
d'entretient. Il est l'auteur de deux volumes de poésie, dont le premier, Hasard intentionnel (1995), écrit durant vingt ans, pourrait être considéré comme l'oeuvre de sa vie. Avec son deuxième
recueil, Pro nobis (2001), il confirme à nouveau ce qu'il y a de meilleur dans sa poésie : une forme laconique, un rythme intérieur soutenu, une pensée profonde dénuée de métaphore, une fière
douleur qui ne tombe jamais dans le pathétique.
( Poèmes traduits de l'albanais par Ardian Marashi )
POUR AUTRE CHOSE JE SUIS DE RETOUR
Je ne suis pas revenu
Pour voir une larme versée pour l'occasion
Ne suis pas revenu
Pour entrer dans un sourire
Ne suis pas revenu
Pour démontrer que je savais tout
Ou pour enlever le grain de poussière
Qui pèse en suspens sur l'espace du malentendu
Je ne suis pas revenu
Pour sentir les inflexions sentimentales
Je ne serais pas revenu
Pour prendre ce qui m'était dû
Je ne suis pas revenu pour tenter de récupérer
Mes jours perdus en prison
Je savais que ceci était impossible
Je ne serais pas revenu
Pour éprouver la même chose
Que d'autres ont vécue.
LA LIBERTÉ DE LA PLUIE
Avec ses mains longues
Avec ses jambes minces
Elle plongea libre
Dans le monde ici-bas.
J'imagine sa plainte
Lorsqu'elle s'arrêtera
Devant
Les barreaux de fer.
***
Vous êtes pardonnés
pour le jour où vous m'avez condamné à mort.
Vous êtes pardonnés
pour l'heure où vous m'avez conduit à l'hospice des fous.
Vous êtes pardonnés
pour la minute où j'ai aimé le mensonge.
Je me vengerai pour la seconde où vous m'avez fait Dieu.
***
Nous avons gagné la guerre, le rêve, le beau.
Nous avons dormi du sommeil des bienheureux.
Et nous nous sommes réveillés étonnés
Par les crissements des vers
Aux fondations de notre majestueux avenir.
***
Dieu
La créature la plus impuissante de l'univers
Est devenue par erreur la plus puissante
Pour faire en sorte que les hommes se retrouvent
En enfer.
***
Je mélange le ciel et le sable
Et je conçois la mer.
Je mélange la mer et mes mains
Et je conçois le feu.
Je soustrais la lumière et la joie
Pour concevoir une parole.
Je rentre du combat
Les plaies fermées
Et je trouve
De nouvelles plaies toutes fraîches
Par le combat
On pourra les refermer.
***
En cours de chemin me porteront mes jambes
En cours de vie me portera mon souffle
Quel plaisir
Si je pouvais porter les fleurs à ma mort.
***
J'étais curieux de voir
Et j'ai vu
J'ai eu des remords ensuite
Et j'ai vu de nouveau.
IN
MEMORIAM
Si je ne me trompe pas, c’était l’année 1994. Je me trouvais à Kuzbaba, une petite colline qui se trouve sur le centre de la ville de Vlora, ma ville natale en Albanie. De là on voyait un beau
panorama : la baie et la mer bleu. Coté gauche, la presqu’ile de Karabrun et en face, la petite ile de Sazan et encore plus loin, l’horizon de la mer Adriatique. Cent kilomètres de distance de
là, en face de chez nous, se trouvaient les cotes italiennes. J’étais là, en regardant ce paysage avec mon ami italien Giancarlo, qui avait avec con lui un téléphone portable. De là en haut, le
signal de télécom italien était possible de se capter et ainsi il a profité de parler avec sa famille. Apres son conversation téléphonique, il me demanda : - Tu veux parler avec quelqu’un à
l’étranger ? - Oui, je veux bien parler avec une amie à Malte ! - Sans problème, tu peux parler … J’ai pris son téléphone portable et j'ai fais le numéro d’Antoinette. C’était la deuxième fois
que je parlais avec elle. La première fois c’était à Tirana, juste âpres la chute de communisme. Je me trouvais dans le capital albanais et la première chose que j’ai voulu faire, c’était de
téléphoner à Antoinette. Je voulais faire, en fin un geste qui pour moi était interdit et bien sur pour sentir pour la première fois sa voix, après des longues années d’une longue correspondance.
Je me sentais flatté car avant, parler à l’étranger c’était interdit par le régime. Je suis entré dans une petite cabine téléphonique et je sentais mon cœur qui battait très fort. Et, voila,
j’avais cette heureux occasion de parler pour la deuxième fois. A travers les ondes j’ai écouté sa douce voix : - C’est toi, Vassil ? - Oui ! - D’où tu parle ? - Depuis ma ville, Vlora … - Tous
va bien ? - Oui, ça va… Mais dis moi Antoinette, tu viendras un jour en Albanie ? - Oui, je vianderai mais, quand l’Albanie sera vraiment libre ! - Tu me promets ! - Oui, je te promets ! Et en
finissant cette brève conversation, Antoinette a ajoutée : - Tu sais qu’une sœur à moi, se trouve actuellement en Albanie ? - C’est vrai ? - Oui, elle est avec la mission de Mère Teresa à la
ville d’Elbasan. - Elle s’appelle comment ? - Anna … Anna Xerri … - Oh, quelle belle nouvelle. Je vais le rencontrer ! C’est possible ? - Oui, bien sur ! Elle sera très contente !
***
… Apres deux jours, j’ai pris le train pour rejoindre la ville d’Elbasan. C’était hiver et il faisait très froid. Jusqu’à la ville de Rrogozhine, j’ai fais la route debout. Le train était plein
du monde. Il n’y avait de places libres. Les gens circulaient plus librement qu’avant. C’était dur, mais sur leurs visages, je voyais plus d’espoir, plus de vie, plus de joie. Il y avait
justement deux ans que le régime communiste était tombé et les gens sentaient le doux vent et très cher de Liberté. Le train - une locomotive diesel tchécoslovaque avec une vingtaine de wagons
verts de production chinois - marchait doucement sur l’Albanie centrale en parcourant les champs déserts de coopératives agricoles d’état, abandonnés déjà par les paysans. C’était triste à penser
que le pays était si riche en eau et terres fertiles et dans le même temps tellement pauvre et ruiné. Hélas ! Le régime avec la destruction de lui-même avait détruit cruellement aussi la vie d’un
peuple … Le train marchait et j’avais posé le front de ma tète sur le froid vitre de la fenêtre. Je regardais dehors, en vide. J’étais tombé dans des souvenirs et imaginations que c’était
difficile a imaginer. C’était incroyable ! Comment était possible ? La sœur d’Antoinette se trouvait en Albanie et je ne savais pas ? En plus, elle était venu à aider les pauvres, les démunis,
les rescapes, les gens malades et en difficultés. Je me sentais très ému car, pour moi, cette rencontre c’était pareille si je rencontrais Antoinette. Mon Dieu ? Comment les choses avaient
changés ? La vie est comme un film, comme un roman. Avant, j’avais peur à écrire à Antoinette et maintenait, je pouvais librement aller a voir une personne étrangère, en plus une religieuse, la
sœur de ma meilleure amie en Malte.
***
… Elbasan se trouve au milieu d’Albanie. Une ville de 35 mille habitants. En autrefois, dans les années ’20 vu sa position géographique, cette ville était proposé à devenir le capitale de
l’Albanie. Mais, après, le parlement d’époque avait décidé pour Tirana, une ville plus grande qui se trouve un peu plus au nord et Elbasan était oublié. Dans cette région, la religion musulmane
est très présente et majoritaire. Les habitants chrétiens sont en minorité et, apparemment, la ville a héritée plus qu’ailleurs dans le pays, une forte conséquence par l’influence de cinq siècles
d’occupation ottomane. Le "cœur" de cette ville avec son ancien quartier le plus peuplé, se trouve à l’antérieur d’une "ceinture" de anciens murs d’une large forteresse moyenâgeuse. Mais de
qu’est-ce que est réputée cette ville ? Peut-être, pour le folklore, les belles chansons populaires d’amour accompagnes avec des consonances orientales ou, peut-être pour le très bon yogourt ou
les délicieux gâteaux. Mais en faite, parlant de cette choses, il s’agissait du passé car le communisme, avait effacés tous les anciennes traditions, compris les gâteaux et les chansons d’amour.
Pour l’idéologie du régime totalitaire, c’était primordiale de construire l’homme nouveau. L’homme du travail. C’était pour cela, qu’Elbasan était devenue une ville industrielle. Dans les
banlieues de la ville était construit un gigantesque combinat métallurgique chinois. Mais le "progrès" industriel n’avait apporté ni le bonheur et ni la prospérité. Au contraire, il avait
empoisonné l’air, les arbres et les rivières et les gens plus pauvres qu’avant, étaient devenus presque tous malades par la intense pollution ...
***
… Mais ou était Anna ? Comment je pouvais trouver Anna dans une ville que je ne connaissais pas ? Sans doute en demandant ou était installée la mission de Mère Theresa. Et cela était facile,
parce que c’était pour la première fois que dans cette ville les gens regardaient des sœurs, des sœurs de Mère Theresa. J’ai demanda une femme âgée et elle m’a montré la direction que je devais
prendre pour y aller. Et, dans une petite ville, bien sur, n’est pas difficile de s’orienter… La mission de Mère Theresa était installée dans une petite villa, presque au centre ville. Une villa
avec une petite cour, des gradins et une porte métallique. Je me suis dirigé vers elle et je suis arrêté devant la porte. J’étais émotionné ! L’émotion consistait sur le fait que j’étais devant
une rencontre extraordinaire avec la sœur d’Antoinette ! Comment était Anna ? Est-ce que elle ressemblait avec Antoinette, que je l’avais vu seulement dans des photos ? J’ai mis le doigt sur un
bouton et j’ai sonné. Depuis la maison, par le cityphone, j’ai écouté la voix d’une femme. - Bonjour ! Qu’est ce que vous - voulez ? - Bonjour ! Je veux rencontrer Anna Xerri !... - Vous êtes qui
? - Je suis un ami de sa sœur - Attendez une minute, monsieur … Et j’ai attendu. Apres quelques secondes, j’ai vu s'ouvrir la porte et une fille est sorti en descendent les escaliers, vers la
porte métallique. Elle s’approcha et me salua en anglais : - Bonjour ! - Bonjour ! Je ne parle pas anglais. Parlez-vous la langue italienne ? - Oui, sans problèmes… - Je suis albanais, je
m’appelle Vassil et je suis un ami de votre sœur, Antoinette. - Oh, tu es Vassil ? – répondit elle et m’embrassa comme une sœur. En écoutant mon prénom, son visage couleur brune mat était devenu
plus douce et souriante. Ses yeux noirs aussi. - Venez, venez, entres ! – m’a dit elle très gentiment en me montrant la maison. Je la suivi derrière et nous sommes entres dans la dedans ou j’ai
vu aussi trois autres sœurs. On a trouve un coin calme dans une chambre et elle continuait à me regarder en souriant. - Donc tu es Vasil, celui qui écrivait sans cesse des lettres depuis Albanie
pour ma sœur Antoinette ? - Oui, c’est moi ! Elle me regardait sans parler et comme pour moi, je pensais que pour elle aussi, cette rencontre était un peu bizarre, incroyable et providentielle. -
Et comment tu sais que je suis en Albanie, à Elbasan ? - C’est Antoinette que m’as dit. J’ai parlé avec ta sœur avant-hier au téléphone … - Ah, bon ?! - Oui … Apres passé cette présentation, le
discours était devenu plus "libre". Je ne finissais à parler, de poser des questions. Comment était Antoinette, ses enfants. La mère et son père. Son frère John. Toute la famille Xerri. Je
voulais savoir tous : - Eh, oui, Antoinette est déjà marie et elle a trois enfants. Elle habite dans une belle maison et moi, moi je suis ici en Albanie, avec la mission… Tu sais, j’étais petite
mais je me souviens quand tu avais demandé à Antoinette de t’envoyer un magazine de cinéma, c’est vrai ? - Je suis très heureux de vous rencontrer Anna ! En plus avec la mission de notre Mère
Theresa, une fille du peuple albanais. Tu saïs ? Nous tous, nous avons beaucoup soufferts. Moi aussi en tant que journaliste, je ne pouvais pas m’exprimer librement et j’ai eu des soucis et des
punitions par le régime, aussi à cause de la correspondance que j’ai eu avec ta sœur. Chez nous, c’était interdit à écrire dans un pays occidental… Tu le sais ? - Oui, oui, je comprends la
situation… Je ne connaissais pas l’Albanie avant mais, maintenait, je crois que je le connais un peu plus. Votre vie a été terriblement dure … répondit – elle. Et le discours continua. Et en
parlant sur le passé et le présent de l’Albanie elle m’a dit en souriant : - Je sais aussi que notre Mère Theresa est d’origine albanaise. C’est pour cela que je suis sur que ce peuple trouvera
le courage et les moyens de s’en sortir de cette situations. Nous sommes venues là pour l’aider … Et, en discutant le temps passait et je devais partir. Et j’ai lui dis : - Je dois partir
maintenait, Anna ! - Oui, mais avant tu va manger avec nous. Le midi est passé et pour nous c’est l’heur de repas. Voila, nous allons faire la prière et après … a table ! J’ai voulu être avec
Anna, c’est pour ce motif que je suis allé avec les sœurs, dans une petite pièce ou c’était improvisé un autel avec une croix en bois et un cadre de Jésus. J’ai reste a coté d’eux en écoutant en
silence leur solennelle prière. Apres on a mangé du riz avec du de la viande de poulet. J’étais très content d’avoir passé deux heurs avec Anna. Le moment de partir était venu et j’ai donné
quelques petits cadeaux pour qu’elle puisse les apporter à Malte, pour Antoinette. - Attends, moi aussi, je dois te donner quelque chose – dit elle et pour un peu elle est revenu portant sur ses
mains deux cadres, un avec l’image de Marie la vierge et un autre avec le portrait de Jésus. - Oh, c’est un très beau cadeau pour nous. Je les garderai dans ma maison – je lui dis et en ce
moments j’ai vu les yeux d’Anne en larmes. Nous sommes embrasses et je suis sorti à la rue. Je me sentais un peu troublé et biens - sur ému. Pour moi, c’était une émouvante rencontre inoubliable
!
***
… L’octobre dernier, je me suis trouvé pour la première fois dans ma vie à Malte. Malheureusement, j’avais connaissance déjà de tous qu’était passé avec son destin. Anne Xerri n'était pas là.
Elle était partie loin, dans un autre monde. Elle était décédée dans un accident automobilistique en Pologne. La nuit. En retournant de son travail, de son engagement à aider les pauvres, les
drogues, les orphelins. J’ai su ce drame, il y avait trois ans et j’avais écrit une lettre de condoléance à sa sœur Antoinette et à toute la famille Xerri. Je me suis rendu a Sliema et j’ai pu
visiter la maison d’Anna Xerri à 103, Triq Tonna. J’ai sonné et une jeune femme m’a ouvert la porte. J’ai prie de me laisser entrer dans cette maison. La jeune femme m’as dit que cette maison
était vendu et qu’elle ne savait ou se trouvaient ses anciens propriétaires. Mais, malgré ça elle est montré gentille et m’a laissé entrer. Dans le couloir, sur une commode, j’ai vu un grand
portrait de Mère Theresa. - C’est Mère Theresa … je luis dis. - Oui c’est une personne très chère a notre famille – répondit - elle troublé et avec les yeux mouillé de larmes. Je ne sais pas
pourquoi a l’intérieur de moi même, j’ai senti un "doute". Puisque la maison Xerri était vendue et avait un nouveau propriétaire, comment était possible qu’eux aussi adoraient si spécialement,
Mère Theresa ? Puis, je l’ai remercié et suis sorti dehors de la maison, dans la petite rue Tonna et je me suis assis sur le trottoir en face. J’ai fumé une cigarette et en regardant en haut, à
la fenêtre du balcon traditionnel maltais en bois, j’ai vu s’apparaitre le visage d’Anne. Elle me souriait en me saluant avec sa main. Moi aussi je le salué et après, je suis parti en descendant
vers le centre ville. Avant de retourner a la courbe de la rue, j’ai tourné encore fois la tète vers sa maison, comme si je voulais garder pour toujours vivante et inoubliable son image. Et j’ai
dis : Merci Anna Xerri pour tous que tu as fait pour nous dans ta vie si courte ! Tu étais la meilleure ! Tu vivras pour toujours dans nos cœurs ! Dans mon cœur !... Je te salue Anna, je connais
ton étoile dans le ciel !