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  • : Solar - Plexus
  • Solar - Plexus
  • : Le Solar Plexus est le chakra du bien-être personnel, De notre ego, de notre énergie émotionnelle pour être en harmonie avec soi et avec son entourage dans un esprit de tolérance. Ce feu, cette force, cette lumière et cette énergie dont il est le siège déterminent notre personnalité et, par conséquent, notre place dans la société et nos réactions par rapport aux conventions, aux règlements et aux lois ainsi que notre sens de la hiérarchie. Le Chakra du Plexus Solaire régit nos rapports avec le c
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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 23:54


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                                      IN MEMORIAM


Si je ne me trompe pas, c’était l’année 1994. Je me trouvais à Kuzbaba, une petite colline qui se trouve sur le centre de la ville de Vlora, ma ville natale en Albanie. De là on voyait un beau panorama : la baie et la mer bleu. Coté gauche, la presqu’ile de Karabrun et en face, la petite ile de Sazan et encore plus loin, l’horizon de la mer Adriatique. Cent kilomètres de distance de là, en face de chez nous, se trouvaient les cotes italiennes. J’étais là, en regardant ce paysage avec mon ami italien Giancarlo, qui avait avec con lui un téléphone portable. De là en haut, le signal de télécom italien était possible de se capter et ainsi il a profité de parler avec sa famille. Apres son conversation téléphonique, il me demanda : - Tu veux parler avec quelqu’un à l’étranger ? - Oui, je veux bien parler avec une amie à Malte ! - Sans problème, tu peux parler … J’ai pris son téléphone portable et j'ai fais le numéro d’Antoinette. C’était la deuxième fois que je parlais avec elle. La première fois c’était à Tirana, juste âpres la chute de communisme. Je me trouvais dans le capital albanais et la première chose que j’ai voulu faire, c’était de téléphoner à Antoinette. Je voulais faire, en fin un geste qui pour moi était interdit et bien sur pour sentir pour la première fois sa voix, après des longues années d’une longue correspondance. Je me sentais flatté car avant, parler à l’étranger c’était interdit par le régime. Je suis entré dans une petite cabine téléphonique et je sentais mon cœur qui battait très fort. Et, voila, j’avais cette heureux occasion de parler pour la deuxième fois. A travers les ondes j’ai écouté sa douce voix : - C’est toi, Vassil ? - Oui ! - D’où tu parle ? - Depuis ma ville, Vlora … - Tous va bien ? - Oui, ça va… Mais dis moi Antoinette, tu viendras un jour en Albanie ? - Oui, je vianderai mais, quand l’Albanie sera vraiment libre ! - Tu me promets ! - Oui, je te promets ! Et en finissant cette brève conversation, Antoinette a ajoutée : - Tu sais qu’une sœur à moi, se trouve actuellement en Albanie ? - C’est vrai ? - Oui, elle est avec la mission de Mère Teresa à la ville d’Elbasan. - Elle s’appelle comment ? - Anna … Anna Xerri … - Oh, quelle belle nouvelle. Je vais le rencontrer ! C’est possible ? - Oui, bien sur ! Elle sera très contente ! 

***
 
… Apres deux jours, j’ai pris le train pour rejoindre la ville d’Elbasan. C’était hiver et il faisait très froid. Jusqu’à la ville de Rrogozhine, j’ai fais la route debout. Le train était plein du monde. Il n’y avait de places libres. Les gens circulaient plus librement qu’avant. C’était dur, mais sur leurs visages, je voyais plus d’espoir, plus de vie, plus de joie. Il y avait justement deux ans que le régime communiste était tombé et les gens sentaient le doux vent et très cher de Liberté. Le train - une locomotive diesel tchécoslovaque avec une vingtaine de wagons verts de production chinois - marchait doucement sur l’Albanie centrale en parcourant les champs déserts de coopératives agricoles d’état, abandonnés déjà par les paysans. C’était triste à penser que le pays était si riche en eau et terres fertiles et dans le même temps tellement pauvre et ruiné. Hélas ! Le régime avec la destruction de lui-même avait détruit cruellement aussi la vie d’un peuple … Le train marchait et j’avais posé le front de ma tète sur le froid vitre de la fenêtre. Je regardais dehors, en vide. J’étais tombé dans des souvenirs et imaginations que c’était difficile a imaginer. C’était incroyable ! Comment était possible ? La sœur d’Antoinette se trouvait en Albanie et je ne savais pas ? En plus, elle était venu à aider les pauvres, les démunis, les rescapes, les gens malades et en difficultés. Je me sentais très ému car, pour moi, cette rencontre c’était pareille si je rencontrais Antoinette. Mon Dieu ? Comment les choses avaient changés ? La vie est comme un film, comme un roman. Avant, j’avais peur à écrire à Antoinette et maintenait, je pouvais librement aller a voir une personne étrangère, en plus une religieuse, la sœur de ma meilleure amie en Malte. 

*** 

… Elbasan se trouve au milieu d’Albanie. Une ville de 35 mille habitants. En autrefois, dans les années ’20 vu sa position géographique, cette ville était proposé à devenir le capitale de l’Albanie. Mais, après, le parlement d’époque avait décidé pour Tirana, une ville plus grande qui se trouve un peu plus au nord et Elbasan était oublié. Dans cette région, la religion musulmane est très présente et majoritaire. Les habitants chrétiens sont en minorité et, apparemment, la ville a héritée plus qu’ailleurs dans le pays, une forte conséquence par l’influence de cinq siècles d’occupation ottomane. Le "cœur" de cette ville avec son ancien quartier le plus peuplé, se trouve à l’antérieur d’une "ceinture" de anciens murs d’une large forteresse moyenâgeuse. Mais de qu’est-ce que est réputée cette ville ? Peut-être, pour le folklore, les belles chansons populaires d’amour accompagnes avec des consonances orientales ou, peut-être pour le très bon yogourt ou les délicieux gâteaux. Mais en faite, parlant de cette choses, il s’agissait du passé car le communisme, avait effacés tous les anciennes traditions, compris les gâteaux et les chansons d’amour. Pour l’idéologie du régime totalitaire, c’était primordiale de construire l’homme nouveau. L’homme du travail. C’était pour cela, qu’Elbasan était devenue une ville industrielle. Dans les banlieues de la ville était construit un gigantesque combinat métallurgique chinois. Mais le "progrès" industriel n’avait apporté ni le bonheur et ni la prospérité. Au contraire, il avait empoisonné l’air, les arbres et les rivières et les gens plus pauvres qu’avant, étaient devenus presque tous malades par la intense pollution ... 

*** 

… Mais ou était Anna ? Comment je pouvais trouver Anna dans une ville que je ne connaissais pas ? Sans doute en demandant ou était installée la mission de Mère Theresa. Et cela était facile, parce que c’était pour la première fois que dans cette ville les gens regardaient des sœurs, des sœurs de Mère Theresa. J’ai demanda une femme âgée et elle m’a montré la direction que je devais prendre pour y aller. Et, dans une petite ville, bien sur, n’est pas difficile de s’orienter… La mission de Mère Theresa était installée dans une petite villa, presque au centre ville. Une villa avec une petite cour, des gradins et une porte métallique. Je me suis dirigé vers elle et je suis arrêté devant la porte. J’étais émotionné ! L’émotion consistait sur le fait que j’étais devant une rencontre extraordinaire avec la sœur d’Antoinette ! Comment était Anna ? Est-ce que elle ressemblait avec Antoinette, que je l’avais vu seulement dans des photos ? J’ai mis le doigt sur un bouton et j’ai sonné. Depuis la maison, par le cityphone, j’ai écouté la voix d’une femme. - Bonjour ! Qu’est ce que vous - voulez ? - Bonjour ! Je veux rencontrer Anna Xerri !... - Vous êtes qui ? - Je suis un ami de sa sœur - Attendez une minute, monsieur … Et j’ai attendu. Apres quelques secondes, j’ai vu s'ouvrir la porte et une fille est sorti en descendent les escaliers, vers la porte métallique. Elle s’approcha et me salua en anglais : - Bonjour ! - Bonjour ! Je ne parle pas anglais. Parlez-vous la langue italienne ? - Oui, sans problèmes… - Je suis albanais, je m’appelle Vassil et je suis un ami de votre sœur, Antoinette. - Oh, tu es Vassil ? – répondit elle et m’embrassa comme une sœur. En écoutant mon prénom, son visage couleur brune mat était devenu plus douce et souriante. Ses yeux noirs aussi. - Venez, venez, entres ! – m’a dit elle très gentiment en me montrant la maison. Je la suivi derrière et nous sommes entres dans la dedans ou j’ai vu aussi trois autres sœurs. On a trouve un coin calme dans une chambre et elle continuait à me regarder en souriant. - Donc tu es Vasil, celui qui écrivait sans cesse des lettres depuis Albanie pour ma sœur Antoinette ? - Oui, c’est moi ! Elle me regardait sans parler et comme pour moi, je pensais que pour elle aussi, cette rencontre était un peu bizarre, incroyable et providentielle. - Et comment tu sais que je suis en Albanie, à Elbasan ? - C’est Antoinette que m’as dit. J’ai parlé avec ta sœur avant-hier au téléphone … - Ah, bon ?! - Oui … Apres passé cette présentation, le discours était devenu plus "libre". Je ne finissais à parler, de poser des questions. Comment était Antoinette, ses enfants. La mère et son père. Son frère John. Toute la famille Xerri. Je voulais savoir tous : - Eh, oui, Antoinette est déjà marie et elle a trois enfants. Elle habite dans une belle maison et moi, moi je suis ici en Albanie, avec la mission… Tu sais, j’étais petite mais je me souviens quand tu avais demandé à Antoinette de t’envoyer un magazine de cinéma, c’est vrai ? - Je suis très heureux de vous rencontrer Anna ! En plus avec la mission de notre Mère Theresa, une fille du peuple albanais. Tu saïs ? Nous tous, nous avons beaucoup soufferts. Moi aussi en tant que journaliste, je ne pouvais pas m’exprimer librement et j’ai eu des soucis et des punitions par le régime, aussi à cause de la correspondance que j’ai eu avec ta sœur. Chez nous, c’était interdit à écrire dans un pays occidental… Tu le sais ? - Oui, oui, je comprends la situation… Je ne connaissais pas l’Albanie avant mais, maintenait, je crois que je le connais un peu plus. Votre vie a été terriblement dure … répondit – elle. Et le discours continua. Et en parlant sur le passé et le présent de l’Albanie elle m’a dit en souriant : - Je sais aussi que notre Mère Theresa est d’origine albanaise. C’est pour cela que je suis sur que ce peuple trouvera le courage et les moyens de s’en sortir de cette situations. Nous sommes venues là pour l’aider … Et, en discutant le temps passait et je devais partir. Et j’ai lui dis : - Je dois partir maintenait, Anna ! - Oui, mais avant tu va manger avec nous. Le midi est passé et pour nous c’est l’heur de repas. Voila, nous allons faire la prière et après … a table ! J’ai voulu être avec Anna, c’est pour ce motif que je suis allé avec les sœurs, dans une petite pièce ou c’était improvisé un autel avec une croix en bois et un cadre de Jésus. J’ai reste a coté d’eux en écoutant en silence leur solennelle prière. Apres on a mangé du riz avec du de la viande de poulet. J’étais très content d’avoir passé deux heurs avec Anna. Le moment de partir était venu et j’ai donné quelques petits cadeaux pour qu’elle puisse les apporter à Malte, pour Antoinette. - Attends, moi aussi, je dois te donner quelque chose – dit elle et pour un peu elle est revenu portant sur ses mains deux cadres, un avec l’image de Marie la vierge et un autre avec le portrait de Jésus. - Oh, c’est un très beau cadeau pour nous. Je les garderai dans ma maison – je lui dis et en ce moments j’ai vu les yeux d’Anne en larmes. Nous sommes embrasses et je suis sorti à la rue. Je me sentais un peu troublé et biens - sur ému. Pour moi, c’était une émouvante rencontre inoubliable ! 

*** 

… L’octobre dernier, je me suis trouvé pour la première fois dans ma vie à Malte. Malheureusement, j’avais connaissance déjà de tous qu’était passé avec son destin. Anne Xerri n'était pas là. Elle était partie loin, dans un autre monde. Elle était décédée dans un accident automobilistique en Pologne. La nuit. En retournant de son travail, de son engagement à aider les pauvres, les drogues, les orphelins. J’ai su ce drame, il y avait trois ans et j’avais écrit une lettre de condoléance à sa sœur Antoinette et à toute la famille Xerri. Je me suis rendu a Sliema et j’ai pu visiter la maison d’Anna Xerri à 103, Triq Tonna. J’ai sonné et une jeune femme m’a ouvert la porte. J’ai prie de me laisser entrer dans cette maison. La jeune femme m’as dit que cette maison était vendu et qu’elle ne savait ou se trouvaient ses anciens propriétaires. Mais, malgré ça elle est montré gentille et m’a laissé entrer. Dans le couloir, sur une commode, j’ai vu un grand portrait de Mère Theresa. - C’est Mère Theresa … je luis dis. - Oui c’est une personne très chère a notre famille – répondit - elle troublé et avec les yeux mouillé de larmes. Je ne sais pas pourquoi a l’intérieur de moi même, j’ai senti un "doute". Puisque la maison Xerri était vendue et avait un nouveau propriétaire, comment était possible qu’eux aussi adoraient si spécialement, Mère Theresa ? Puis, je l’ai remercié et suis sorti dehors de la maison, dans la petite rue Tonna et je me suis assis sur le trottoir en face. J’ai fumé une cigarette et en regardant en haut, à la fenêtre du balcon traditionnel maltais en bois, j’ai vu s’apparaitre le visage d’Anne. Elle me souriait en me saluant avec sa main. Moi aussi je le salué et après, je suis parti en descendant vers le centre ville. Avant de retourner a la courbe de la rue, j’ai tourné encore fois la tète vers sa maison, comme si je voulais garder pour toujours vivante et inoubliable son image. Et j’ai dis : Merci Anna Xerri pour tous que tu as fait pour nous dans ta vie si courte ! Tu étais la meilleure ! Tu vivras pour toujours dans nos cœurs ! Dans mon cœur !... Je te salue Anna, je connais ton étoile dans le ciel !

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